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Le mot de l’organisateur
Batirama 2005
Le salon rassemble 202 exposants ; les stands sont de plus en plus diversifiés et de qualité.
L’info-batiment
Toujours présent avec ses 15 partenaires. Le visiteur y trouvera réponse à toutes ses interrogations.
Emprunts accessibles
Le nerf de la guerre !
Les taux des emprunts hypothécaires restent très accessibles. La confiance est revenue dans le secteur de la construction. Alors les constructeurs, rénovateurs, artisans spécialisés et décorateurs peuvent se relever les manches car les futurs clients vont concrétiser leurs rêves.
La responsabilité d’un organisateur est, non seulement de rassembler un panel très large des secteurs de son Salon, mais également d’attirer massivement des visiteurs intéressés qui soient les « bonnes » personnes.
Pronostics quantitatifs
N’en faisons pas car un grand nombre de visiteurs, c’est bien, mais des résultats commerciaux concrets, c’est mieux !
Batirama 2005 confirme sa position
Grâce aux efforts consentis tant par l’organisateur que par les exposants, ce salon est le fleuron des salons spécialisés organisés à Tournai.
Pas de confusion ! l’organisateur de BATIRAMA – l’asbl COMEXPO – est totalement indépendant de la sc. « hall Tournai-Expo » ; il en est le meilleur client depuis 18 ans !
Nouveau !
Le samedi janvier, l’association des électriciens de Tournai – Mouscron - Ath – Mons (FEDELEC/APELEC) organise le concours du « MEILLEUR ELECTRICIEN » sur le stand de la Confédération Construction en Hainaut (hall INFO-BATIMENT 2)
Conseil !
En cas de litige, évitez d’emblée de recourir aux tribunaux ; il existe une procédure de CONCILIATION dont les principaux avantages sont : plus grande célérité – avis contraignant – peu coûteux. Renseignez-vous au stand Confédération Construction en Hainaut (hall INFO-BATIMENT 2)
Acces gratuit aux dames
L’invitation de l’accès gratuit aux dames est maintenue les lundi 24 et vendredi 28 . C’est une bonne occasion de vous faire accompagner par des copines ou votre conjoint. Ces journées sont propices à une visite plus « relax » et les exposants sont davantage disponibles. Profitez-en !
Bonne visite !
Johnny DECORDIER
Directeur et Chef de Projet
La géobiologie de l'habitat
Clovis Glorieux, architecte et géobiologue à Tournai, nous explique ses interventions pour un mieux-être dans l’habitat.
La géobiologie est l'étude des influences d'un lieu sur l'homme, dans le but soit de les utiliser pour accroître un bien-être (ondes positives), soit dans le but de les neutraliser, quand elles sont nuisibles (ondes négatives). L'utilisation de l'antenne Leicher permet de détecter les ondes telluriques (produites par un courant d'eau, une faille géologique ou un courant magnétique), mais également des ondes aériennes émises particulièrement par les lignes à haute tension et les antennes GSM ou portées par l'installation électrique de l'habitation.
La neutralisation des ondes négatives se fait au moyen d'une antenne brevetée (format 30 cm x 6 cm et 8 mm d'épaisseur) à placer en amont de la zone à protéger et sur le vecteur principal de l'onde. Pour permettre le maximum de stabilité, cette antenne est le plus souvent enterrée. La zone protégée peut s'étendre sur 90m.
Dans le cas où une intervention sur le terrain n'est pas possible, comme pour les appartements, les ondes sont neutralisées par des résorbateurs placés à l'intérieur.
On considère qu'une seule influence négative provoque l'accroissement d'une faiblesse de l'organisme et que plusieurs influences peuvent créer des nuisances graves. Plus concrètement : stress, angoisses, sommeil non réparateur, déficience du système immunitaire et perturbation du système nerveux.
L’assainissement pratiqué s'applique aux habitations, aux immeubles de bureaux, maisons de repos, exploitations agricoles (les animaux aussi), arbres qui dépérissent. Un montant forfaitaire est appliqué pour l'ensemble des examens, complété par un coût à l'unité d'antenne de neutralisation.
La mission de Clovis Glorieux comprend (parfois même sur recommandation médicale) l'examen du sol, de l'installation électrique et des projections aériennes suivi de la neutralisation des ondes, pour terminer par la détection des points énergétiques positifs.
Pour ce géobiologue, l’origine de cette passion est apparue lorsque adolescent, il a assisté à l'intervention d'un sourcier avec ses baguettes de noisetier. Plus tard, le Père Desbusquoy, radiesthésiste de renom, a constaté chez C. Glorieux un don de réceptivité et l'a fortement encouragé à entretenir cette faculté. Au cours des années 80, une formation de spécialiste en géobiologie lui a permis d'employer l'antenne Leicher et de discerner l'efficacité des différentes méthodes employées à ce jour.
La profession d’architecte qu’exerce Clovis Glorieux depuis près de 40 ans lui a permis une perception toute particulière de la géobiologie et notamment dans l’examen de matériaux pouvant être positifs, neutres ou négatifs pour chacun des habitants d’un immeuble.
Géobiologie de l’habitat
Clovis Glorieux, architecte et géobiologue
Stand dans la zone “Info Bâtiment 2 ”
Tél: 069 21 49 71 Fax: 069 58 19 06
Et vous, buvez-vous l’eau du robinet ?
Ipalle a lancé récemment une campagne de sensibilisation visant à faire diminuer la quantité de déchets au quotidien par habitant. Cette campagne de prévention vise les emballages, l’eau et le compostage à la maison.
Thérèse Willot est responsable auprès d’ipalle de la vaste campagne transfrontalière de sensibilisation à la réduction des déchets. Lancée voici deux ans par l’asbl Espace Environnement de Charleroi, la campagne est suivie par Intersud, la Communauté Urbaine de Lille et Ipalle : « Les déchets représentent 540 kilos par an et par personne. Notre objectif via cette campagne, est de faire prendre conscience aux gens que pour sauver la planète, il faut commencer par changer la gestion de ses propres déchets à la maison. »
Alors, avez-vous opté pour des bouteilles consignées ? Préférez-vous les recharges pour votre lessive ? Le concentré pour le produit vaisselle ? Le café en grand conditionnement ?
Si vous répondez par la négative, il est urgent de lire ce qui suit.
Comment gérer les déchets ?
La production de déchets débute au moment où vous posez un produit dans votre caddy. C’est là qu’il est utile de bien réfléchir ! Optez pour des fruits et des légumes en vrac et si possible, collez l’étiquette du prix directement sur le produit.
Pour les produits de lessive, d’entretien, assouplissants et cosmétiques, veillez à choisir des emballages conditionnés ou concentrés, c’est-à-dire plus simples et plus légers que l’emballage classique.
N’hésitez pas non plus à acheter des piles rechargeables, elles peuvent être utilisées 1000 fois avant d’être recyclées !
Les bouteilles consignées ne génèrent par ailleurs aucun déchet d’emballage. C’est trop lourd ? Ayez le réflexe de la livraison à domicile !
Pour les denrées non périssables comme le sel, le sucre, le café, les céréales, les épices, des grands conditionnements limitent le nombre de déchets.
Pour les collations des enfants, optez pour la boîte à tartines plutôt que l’emballage séparé. Pareillement pour vos meubles, objets, jouets, vaisselle, vêtements, …une nouvelle vie leur est possible via la seconde main. Vous gagnez de la place et son nouvel acquéreur est heureux !
Les avantages
D’un point de vue financier, les produits dont nous avons parlé ci-dessus sont généralement moins chers, à quelques exceptions près. Ces exceptions sont rapidement rentabilisées de par le fait que vous économisez des sacs poubelles payants et que vous vous déplacez moins souvent vers le parc à conteneurs de votre région. Enfin, et c’est là le but essentiel, vous participez concrètement à la sauvegarde de l’environnement et vous éduquez par là votre descendance à agir de la sorte.
La potabilité de l’eau du robinet
Beaucoup d’entre vous rechignent à consommer l’eau du robinet. Or, savez-vous qu’elle provient presque exclusivement des nappes souterraines et qu’elle est la denrée alimentaire la plus contrôlée dans le circuit des produits consommables ?
L’eau de distribution est minutieusement contrôlée par les producteurs et les distributeurs, lesquels sont eux-mêmes contrôlés par le Ministère de la Santé. L’eau doit ainsi satisfaire à 61 critères pour répondre aux normes européennes de qualité en vigueur.
Outre cet aspect de qualité, l’eau est disponible en permanence, à domicile, sans aucun emballage.
Vous n’aimez pas son léger goût de chlore ? Laissez reposer l’eau du robinet dans une carafe une vingtaine de minutes et vous n’y goûterez plus rien : le chlore étant gazeux, il s’évapore, mais veillez à consommer cette eau-là dans les 48 heures.
Quant au calcaire que certains craignent, sachez qu’une eau riche en calcium et en magnésium ne pose aucun problème pour la santé mais uniquement pour les appareils électroménagers ! Les médecins préconisent la consommation de produits riches en calcium, l’eau ne déroge pas à cette règle.
Et les déchets de cuisine ?
Le compost est un « engrais » naturel issu de la décomposition de la matière organique par le phénomène naturel de compostage. Cette matière va de l’épluchure de légumes et de fruits à la tonte de la pelouse en passant par les litières d’animaux, les cartons, les coquilles d’œufs, les filtres à café, les restes des repas, … Le succès d’un bon compost (en fût, en silo ou en tas) est de mélanger régulièrement les déchets verts et humides aux déchets bruns et secs, ceci afin d’éviter la fermentation et donc les mauvaises odeurs. Il suffit de surveiller le taux d’humidité du compost en pressant une poignée. Si quelques gouttes perlent, c’est gagné ! Sinon, il faut l’arroser ! Des formations gratuites de guide-composteur sont organisées accessibles à tous. La formation est constituée de 8 modules de 3 heures répartis sur deux mois. Cela vous intéresse ? Alors, rendez-vous sur le stand de Ipalle ou appelez le 069/84.59.88.
Réduction des charges sociales sur la bonne voie
La Confédération Construction se démène : TVA, travail au noir, négociations interprofessionnelles, formation et charges sociales restent ses chevaux de bataille pour 2005.
Jean-Marie Bontems, président de la Chambre Royale de la Construction du Tournaisis, fait le point pour nous sur la situation du secteur et sur les points essentiels que compte relever la Confédération Construction.
Jean-Marie Bontems, vous comptez 250 membres, quel est l’intérêt pour un artisan ou une PME à être membre de la Chambre Royale de la Construction du Tournaisis ?
C’est un label de qualité pour eux car la Chambre respecte les règles en vigueur et le cadre administratif. Par ailleurs, nous mettons en évidence les métiers de la construction en sensibilisant le grand public à la valeur de ces métiers dans le but de leur octroyer des revenus corrects, mais aussi de multiplier le personnel qualifié. Nous sommes pro-actifs car nous voulons continuer à construire des projets de qualité. D’autre part, les membres bénéficient des conseils de spécialistes lorsqu’un problème survient.
Vous êtes aussi un relais entre la Confédération Construction Wallonie et les politiques ?
Oui. La CCW fait du lobbying au niveau des leaders politiques régionaux et nous leur emboîtons le pas au niveau local afin de mettre les qualités des artisans et des constructeurs en évidence, de défendre leurs intérêts. Nos spécialistes arpentent aussi les cabinets ministériels pour être au fait des lois et en avertir nos membres.
Comment s’est porté le secteur de la construction en 2004 ?
La mauvaise conjoncture s’est fait sentir essentiellement auprès des indépendants-artisans même s’ils gardent une charge de travail correcte. Par contre, pour les PME, les taux d’intérêt étant très bas, le particulier a de nouveau eu une forte tendance à investir dans l’immobilier.
Le manque de travailleurs qualifiés est un problème récurrent dans votre secteur ?
Oui, c’est un problème qui risque de s’aggraver dans le futur à cause du vieillissement de la population et de la facilité à accéder à la pré-pension. Or, des mesures d’accompagnement permettent de travailler au-delà de cette période.
Un de vos cheval de bataille est la lutte contre le travail au noir ?
Effectivement nous luttons contre les diverses formes de travail illégal afin de restaurer des conditions de concurrence saines. Des incitants sociaux et fiscaux devraient faire entrer dans le circuit légal une main d’œuvre clandestine.
Et dans le dossier des charges sociales, où en êtes-vous ?
Nous espérons avancer sérieusement dans la réduction des charges sociales des entreprises. Nous voulons que le gouvernement maintienne en 2005 des mesures de réduction entrées en vigueur en juillet 2004. Mais nous nous battons également pour le maintien de la TVA à 6% pour tous les bâtiments de plus de 5 ans.
Que conseilleriez-vous aux entrepreneurs pour 2005 ?
Ils doivent se préparer aux appels d’offre car la Société Wallonne de Logement va bénéficier d’un budget d’un milliard d’euros pour la rénovation, la remise en conformité et la création de logements sociaux. Il y a là une masse de travail prévue au budget et il serait très dommage que les entreprises n’y répondent pas. Car dans ce cas-là, les entreprises publiques risquent de décrocher les marchés et de devoir engager du personnel avec une moins bonne rentabilité du budget libéré.
Confédération Construction en Hainaut
069/68 77 10
Le Tournaisis envahi par les kartes !
L’Association Royale des Architectes du Hainaut occidental défend les intérêts de ses membres et gère essentiellement des problèmes spécifiques liés à l’architecte. Rencontre avec son président, Frédéric Chaudat.
Qu’est-ce que l’Araho ?
C’est une association d’architectes qui favorisent les contacts entre eux et apportent un plus par rapport à ce qu’apporte la profession, comme des séminaires groupés, des visites techniques et culturelles, des visites sur la pratique professionnelle. L’Araho favorise aussi les contacts entre confrères et défend leurs intérêts sans être un syndicat. Nous développons également une image positive de l’architecture et nous essayons de retourner à nos membres des information provenant des instances décisionnelles.
Que mettez-vous en œuvre pour promouvoir l’image de l’architecte ?
Nous avons mis au point un site internet qui montre des réalisations. On voit combien l’architecte apporte de la créativité à un projet architectural. Ce rôle de création pure démarque un projet d’architecte d’une simple construction. Nous avons également démarré un cycle de conférences sur les assurances. Durant le salon de Batirama, une conférence destinée au grand public portera sur les assurances qui incombent au maître de l’ouvrage.
Comment évolue la profession d’architecte ?
C’est une profession à gros potentiel pas assez exploité. L’architecte a une profession où les compétences sont très larges et très variées. Il doit pouvoir dialoguer avec un ingénieur, un banquier, un concepteur, un ouvrier et avoir une réflexion sociale. Mais c’est aussi et surtout un créateur.
L’Europe va-t-elle changer quelque chose dans la pratique de la profession ?
En Belgique, actuellement, l’architecte est responsable en son nom propre. C’est-à-dire qu’en cas de défaillance des autres intervenants sur un projet, le seul à rester responsable est l’architecte. Ce problème fait l’objet d’une réforme avec l’ouverture des marchés européens. Mais en même temps, c’est aussi la libéralisation des honoraires, voire même la remise en cause du monopole de l’architecte. On est donc bien dans une période mouvante. On ne sera plus centré sur nos propres lois.
Un nouveau problème vient de surgir pour les architectes du Tournaisis ?
Oui, ce sont les problèmes karstiques. En fait le sol est troué de poches de calcaire. Celles-ci peuvent s’effondrer. La Région wallonne a dressé des cartes qui répertorient les zones à risques. Tournai, Templeuve et Blandain sont fortement touchées. La Région wallonne et la Ville obligent le maître de l’ouvrage à réaliser des essais préalables à tout projet architectural. Ces essais coûtent entre 1500 et 2500€. Or, là où se pose le problème, c’est que pour obtenir un permis de bâtir dans une zone à risques, il faut fournir les essais préalablement. Le délai est très long et on imagine difficilement un maître de l’ouvrage faire réaliser des essais avant d’acquérir un bien.
Etant donné qu’il n’y a déjà quasi plus de terrains libres à Tournai, cette nouvelle mesure n’est pas pour réjouir les architectes !
La conférence publique « Construire tranquille : les bonnes assurances pour le maître de l’ouvrage » se déroulera à Batirama le 30 janvier à 15h
ARAHO :
069/84 33 95
Un WC sans odeurs et économique ? Oui, ça existe !
Luc Michel a la tête remplie d’inventions ! Une d’entre elles s’est concrétisée : le WC qui aspire les odeurs. Médaillé d’or au salon mondial de l’innovation des recherches et nouvelles technologies Bruxelles-Eurêka, sa gamme de produits ne cesse de s’étendre.
Luc Michel connaît tous les plateaux de télévision de Belgique, de France, d’Espagne et de plus loin encore. Auparavant régleur dans l’électro-mécanique, Luc Michel confesse que petit déjà il « inventait des trucs pour faire à l’envers ! »
Un don qui aujourd’hui a abouti à un métier puisque notre ami Frasnois est inventeur professionnel. Jolie carte de visite.
Le chemin fut long
Voici 14 ans déjà, Luc Michel met au point un système d’aspiration des odeurs de WC.
En février 2002, il dépose les brevets au Ministère des Affaires économiques. La procédure est très longue et très coûteuse.
En novembre 2002, il reçoit la médaille d’or pour son prototype et fait le tour des médias. Cet engouement pour son produit incite notre inventeur à concrétiser son invention en février 2004. C’est également le début de la commercialisation et la création de la société Eureka-Concept étant donné que le produit répond aux normes européennes en matière de ventilation. Le WC Air 9 est né pour de vrai.
Comment ça fonctionne ?
Un dispositif d’aspiration fixé dans le réservoir du WC permet d’évacuer l’air vicié qui se trouve dans la cuvette via le rebord de la cuvette et la canalisation de trop-plein. Ces odeurs s’échappent dans le conduit de refoulement et d’évacuation des eaux usées. Une valve anti-retour empêche toute remontée d’odeurs. Le dispositif fonctionne en continu ou il se met en marche lorsque le battant de la lunette est levé. Il s’arrête lorsque le battant est abaissé. Pour ce contact magnétique, Luc Michel décroche la médaille de bronze, ainsi qu’une médaille d’argent pour un détecteur d’odeurs des égoûts.
Les avantages
Ce système permet de maintenir la chaleur dans la pièce et d’éviter son aspiration par un système de ventilation, qui par ailleurs endommage les plafonnages. On évite également les parfums masquants par aérosols, très dommageables pour l’environnement et pour la santé, ainsi que les émanations toxiques liées aux produits d’entretien. Le système est aussi silencieux, invisible, peu coûteux (4€/an, 24h/24, en consommation électrique), garanti pour les fosses sceptiques et stations d’épuration et empêche le désyphonnement de la cuvette.
Par ailleurs, pour les puristes, son aspect esthétique est sauf, ses facilités d’entretien assurées et il est garanti 2 ans.
Une large gamme
Le WC Air 9 a conquis plus de 200 particuliers mais aussi des lieux publics comme des restaurants et des débits de boisson. D’ailleurs, les courriers de clients satisfaits ne se comptent plus.
Un autre marché s’ouvre également à Luc Michel via son urinoir sans eau et sans odeurs pour lequel il décroche également une médaille d’or. Car, d’après ses calculs, un urinoir utilisant 3 litres d’eau toutes les 10 minutes consommerait jusque 150 000 litres d’eau par an, à 2,50€ le m³, cela représenterait 375€.
De plus, selon les scientifiques, les bactéries se développent plus rapidement dans l’eau que dans l’urine, elle-même stérile et désinfectante.
Sans compter sur le gaspillage d’eau que Luc Michel voudrait voir régresser : « L’ONU prévoit une situation de crise en 2010 si on continue à consommer aussi sauvagement. »
Même principe technique que pour le WC Air 9, avec un coût annuel électrique de moins de 5€ et une garantie totale sans odeurs…pour un coût total défiant toute concurrence.
Eureka-Concept Sprlu – Luc Michel 069/86.82.53
Artisan-ébéniste : un métier d’avenir
Après avoir déambulé dans les grandes surfaces du meuble, bon nombre de particuliers optent pour le travail personnalisé d’un artisan-ébéniste même si le coût est plus élevé.
Thomas Willième est installé à Moulbaix depuis 10 ans.
Après avoir suivi des cours de dessin et d’ébénisterie, il s’imagine mal travailler pour un patron et se lance d’emblée comme indépendant : « Pour se faire une place dans le privé, ça n’a pas été du tout évident mais je me suis installé à mon compte pour faire ce qui me plaisait. »
Thomas Willième crée alors tout ce qui a trait à l’ébénisterie : « Je réalise tout ce qui touche à l’ aménagement d’intérieur et à la décoration en bois, sur mesure. Je restaure des boiseries, je décape, je vernis, je cire, je restaure des meubles, je les transforme et je copie des styles anciens à la demande. J’utilise aussi des essences de bois les plus nobles comme le chêne, le merisier, le noyer, …»
Les clients de Thomas Willième savent généralement ce qu’ils veulent : « Mes clients ont quasi toujours une idée très précise de ce qu’ils désirent parce qu’en général, ils cherchent depuis longtemps. On vient frapper à ma porte en dernier recours. »
A ce dernier recours, il faut ajouter le bouche à oreille qui fait son œuvre et permet à Thomas Willième de parcourir la Wallonie et Bruxelles en tous sens.
Patience et qualité
L’expérience aidant, Thomas Willième s’est spécialisé : « Je me dirige plutôt vers le parachèvement intérieur car les gens terminent d’abord leur bâtiment avant de le meubler. C’est ainsi que je réalise beaucoup de portes intérieures, des parquets, des finitions diverses. Et puis ce sont les meubles intégrés qui viennent en deuxième position comme des dressings, des placards, des bibliothèques et des cabinets de professions libérales. »
Les points forts de cet artisan-ébéniste sont essentiellement la patience : « Il faut dès le départ viser la qualité du travail même si les débuts sont difficiles. Après on essaie d’ajouter la rapidité. »
Au-delà ce cette qualité, la créativité de l’artisan est primordiale et de bonnes notions de dessin sont essentielles pour coucher les rêves des gens sur papier : « Les clients ont des goûts bien définis et l’artisan-ébéniste doit pouvoir reproduire ces goûts et les réaliser en toute harmonie. »
Un conseil pour les jeunes : « C’est bien d’être engagé chez un patron avant de s’installer car il leur donne du travail et leur apprend les ficelles du métier. Ca permet de gagner du temps, de ne pas devoir chercher soi-même dans son coin. Après, l’expérience fait le reste ! »
Thomas Willième : 068/28 01 03 ou 0474/345.355
De superbes graviers décoratifs moins chers et… recyclés !
Mis sur pied par la Région wallonne, Recyhoc est un centre de tri et de concassage de déchets de construction et de démolition. De superbes graviers « recyclés » sortent ainsi du site, pour le secteur public mais aussi pour les particuliers. Avec 80.000 tonnes déversées en 2004, beaucoup d’entre nous n’ont pas encore le réflexe « recyclage ».
Stéphane Meunier, vous êtes responsable d’exploitation de Recyhoc à Vaulx, en quoi consiste ce centre de tri ?
Recyhoc a été créé par le gouvernement wallon dans le cadre de l’implantation d’un réseau de « centres fixes de recyclage pour déchets inertes ». Nous récupérons les matières inertes, nous les trions, les concassons et les vendons sous forme de granulats utilisés pour les remblais, les fondations, les sous-fondations ou les bétons maigres. Nous avons quelques exemples de villas qui ont opté pour ce type de gravier, l’effet est surprenant.
Quels sont les objectifs d’un tel centre d’un point de vue économique ?
C’est d’accroître la gamme des produits disponibles sur le marché via la seconde vie des inertes. C’est aussi économiser les matières premières en réservant les granulats neufs pour des applications haut de gamme. Enfin, c’est diminuer les coûts des travaux en proposant des granulats recyclés à un prix inférieur à celui pratiqué pour des granulats neufs.
Et d’un point de vue environnemental ?
Nous récupérons des matières inertes, nous économisons de ce fait les volumes disponibles en CET et nous proposons une alternative légale en évitant les dépôts sauvages et en réduisant les risques de pollution.
Qui sont vos clients ?
Les entreprises de construction, de travaux routiers, de démolition, de génie civil, de couverture, les parcs à conteneurs, les pré-fabricants, les centrales à béton, les administrations, les agriculteurs et les particuliers.
Comment fonctionne votre installation ?
A leur arrivée sur le site, les matériaux sont pesés et pré-triés. Ils sont ensuite déversés dans un alimentateur vibrant afin d’en éliminer la terre. Le reste est dirigé vers le concasseur. Après le broyage, la matière est guidée sur une bande transporteuse via un extracteur vibrant. Ensuite les débris concassés sont « déferraillés » et criblés suivant différentes granulométries avant d’être commercialisés.
Quels produits peut-on amener chez Recyhoc ?
Du béton armé ou non, des maçonneries, des asphaltes, de l’empierrement, des plâtres, carrelages, dalles, pierres et des mélanges inertes avec bois ou plastiques. Les conteneurs « fin de chantier » peuvent aussi être déversés à un prix inférieur à la mise en CET.
Vous gérez également les déchets d’asbeste-ciment ?
Oui, les matériaux de construction et d’isolation contenant de l’amiante comme des tuiles Eternit, des tuyaux de cheminée, des plaques ondulées, sont des déchets que nous prenons en charge et que nous traitons.
Quelles sont le modalités de transport ?
Pour les particuliers, des sacs spéciaux sont disponibles dans les parcs à conteneurs au prix de 1€ le sac de 60L. Une fois remplis, ils sont déposés au parc à conteneurs et évacués vers Recyhoc qui en assure l’élimination en CET de classe II.
Et pour les entreprises ?
Nous mettons à leur disposition différents contenants adaptés à la taille et au volume des déchets et nous nous chargeons de l’évacuation.
Vous proposez également d’autres services ?
Oui, nous mettons à la disposition des demandeurs des conteneurs appropriés au stockage temporaire des déchets et nous nous chargeons de l’évacuation. Nous assurons également le nettoyage de sites, de décharges sauvages de gravats mélangés, de reliquats de travaux, …
Un projet en cours ?
Nous avons demandé au centre « Terre & Pierre » de Tournai de travailler à la caractérisation de nos produits. Suite à la première analyse, on peut conclure que notre « mixte 0/40mm », est qualifié de « concassé de débris de maçonnerie » et peut donc être repris au tableau 1 de la PTV 406.
Recyhoc 069/44.69.60
Le chauffage à accumulation : hygiène et environnement
Marc Picavez, patron d’Instalec, installe de plus en plus de chauffages à accumulation pour tous les avantages qu’ils présentent.
Le chauffage à accumulation utilise les périodes de tarifs de nuit et d’heures creuses de jour pour stocker la quantité de chaleur nécessaire. Selon le mode de restitution de la chaleur, ces systèmes sont répartis en deux catégories : le chauffage à accumulation statique et à accumulation dynamique.
Chauffage dans le sol
De plus en plus utilisé dans les habitations, les écoles, les bureaux et les maisons de repos, le chauffage électrique par accumulation présente de nombreuses qualités aux niveaux du confort, de l’encombrement, de la longévité, de l’entretien et de la répartition égale de la température.
Le chauffage électrique dans le sol, dit à accumulation statique, peut être réalisé par des câbles chauffants ou par des nappes chauffantes. Ces éléments chauffants sont installés dans une dalle de béton qui accumule au tarif de nuit la chaleur nécessaire. Durant la journée, cette chaleur sera restituée d’une manière égale et statique sous forme de chaleur rayonnante. La température de la surface du sol étant limitée à 24°C. La masse de chaleur accumulée dans le béton est réglée automatiquement en fonction de la température extérieure et de la chaleur résiduelle dans le sol, cette régulation étant réalisée par une sonde extérieure. Ce système peut être raccordé au tarif tri horaire, à condition que le réglage de charge soit adapté.
Chauffage par accumulation dynamique
Le noyau d’accumulation de l’appareil est constitué de briques réfractaires, chauffées à une température élevée par des résistances électriques. Une isolation à base de micaschistes autour du noyau, maintient un maximum la chaleur accumulée. Une petite partie de cette chaleur assure une température de base, c’est le dégagement statique. Une restitution dynamique plus importante de chaleur sera obtenue en positionnant le thermostat d’ambiance sur la t° souhaitée. Puisé dans le local par un ventilateur silencieux, l’air est réchauffé dans le noyau, mélangé à l’air ambiant et soufflé dans le local.
Les avantages
Pour M. Picavez, ce système de chauffage coûte moins cher au placement mais c’est surtout au niveau des frais que la facture à payer est moins douloureuse : « Vous ne devez pas prévoir de local de chauffage, ni de chaudière, ni de cheminée, ni de stockage de combustible, ce qui diminue fortement les investissements et les frais d’entretien. »
Au-delà de cela, les poussières, fumées, suies et cendres liées à la combustion sont inexistantes, de même qu’aucune odeur ne se fait sentir.
En ce qui concerne la régulation de la température, elle s’effectue dans chaque pièce et le fonctionnement du système est entièrement automatisé et programmable.
Instalec Marc Picavez 0495/83.12.38
Mieux vaut la conciliation au tribunal
En février 2001, la Confédération Construction, Bouwunie, la Fédération Royale des Sociétés d’Architectes de Belgique et Test-Achats mettaient en place la Commission de conciliation-construction à l’échelle nationale.
Baudouin Van Lierde, conseiller principal et représentant de la Confédération au sein de cette toute jeune Commission nous explique en quoi elle consiste.
En quoi la conciliation-construction est-elle compétente ?
Elle est compétente pour traiter les litiges techniques entre le particulier et l’entrepreneur et/ou l’architecte. La procédure mise en place vise la résolution rapide, peu onéreuse de ces litiges, sous l’égide d’un expert-conciliateur.
A quoi peut mener cette procédure ?
Soit elle clôture le litige par un accord formalisé dans un procès-verbal de conciliation. Soit elle accélère une procédure judiciaire ultérieure en invoquant le rapport technique contraignant de l’expert-conciliateur.
Ce type de structure était-elle nécessaire dans le paysage de la construction ?
Oui, car les procédures judiciaires sont longues et coûteuses. D’autre part, les litiges de construction ont très souvent une origine purement technique et non juridique. Par ailleurs, il n’existe pas de critères officiels de sélection et de désignation des experts judiciaires. Pour ces raisons, le ministre Marc Verwilghen, en charge de la justice au moment du lancement de ce projet, a accepté de fournir les moyens logistiques nécessaires à son fonctionnement.
La commission remplace-t-elle un tribunal ?
Non, elle a un rôle extra-judiciaire. Elle ne peut se déclarer par elle-même compétente et elle ne peut se substituer à la compétence naturelle des tribunaux. Un accord des parties en état de litige permet justement de retirer le litige de la compétence des tribunaux. La commission n’est pas une instance d’arbitrage. Elle n’a pas de compétence juridictionnelle et ne peut donc aborder un dossier sous l’angle strictement juridique. Sur la période 2002 à 2004, 72 dossiers ont été ouverts. 57 cas ont été introduits par le consommateur et 15 par l’entrepreneur. Dans 51 cas, les dossiers ont été clôturés. Soit 63% de cas de conciliation.
Quels sont les avantages du recours à la commission de conciliation-construction ?
La procédure se déroule avec un minimum de formalités. Par exemple, il n’y a pas d’intervention d’huissier et le recours à un avocat n’est pas indispensable. Ensuite, la commission travaille dans des délais stricts de maximum 6 mois (sur 51 dossiers traités, 20 ont abouti après 4 semaines, contre 5 à 10 ans pour les tribunaux) et les coûts sont maîtrisés.
Justement, que coûte ce service ?
Le montant forfaitaire de base est de 375€ ou 625€ suivant que la commission désigne ou non, outre un expert-conciliateur, un sapiteur. Ce montant couvre les frais de la première visite des lieux, ainsi que la rédaction du procès-verbal de conciliation, ou à défaut, du rapport technique contraignant.
Et ensuite ?
Toute investigation supplémentaire postérieure à la première visite des lieux, lorsque celle-ci est restée sans résultat, fait l’objet d’une évaluationchiffrée préalable d’après la tarrification officielle de la Commission. Elle n’est réalisée qu’avec l’accord d’au moins une des parties, qui en avance alors le montant.
Outre la rapidité de traitement et le faible coût, qu’est-ce qui fait la force de la commission ?
Son objectivité. Car la Commission est composée de trois représentants : celui des consommateurs (Test Achats), celui des entrepreneurs (Confédération construction et Bouwunie) et celui des architectes (FAB). A cela il faut ajouter la compétence des experts qui sont actifs sur chantier avec 10 ans d’expérience comme architecte, ingénieur ou entrepreneur.
En général, pour quels types de problèmes fait-on appel à la Commission ?
Pour des problèmes de conception (le maître de l’ouvrage dénonce l’implantation erronée du bâtiment), de gros œuvre (fissures, maçonneries ou béton de mauvaise qualité, problèmes de stabilité), de toiture (problèmes d’étanchéité), d’humidité, de chauffage central (déperditions thermiques), de sanitaire (mauvais calcul de la puissance des appareils par l’installateur), de revêtements de sol, de parquets (décollement, joints mal réalisés), de châssis (mauvaises dimensions, appuis de fenêtre instables), …
Peut-on faire appel à la Commission pour un mauvais aménagement de jardin ou de piscine ?
La Commission est compétente lorsqu’il s’agit de travaux de nature immobilière comme l’affaissement d’un sentier de jardin, d’une terrasse, d’un accès ou d’un étang aménagé.
Pour en savoir plus : Commission de conciliation-construction : rue Haute, 139 à 1000 Bruxelles 02/504 97 86
Puiser les calories dans la nature ? Demandez à Egelec !
La société Egelec, installée à Nimy et à Namur, est spécialisée dans le chauffage par le sol par pompe à chaleur. Un des deux gérants, Thierry Michel, nous explique le principe.
Qu’est-ce qu’une pompe à chaleur ?
C’est un système de chauffage qui puise les calories dans la nature et les transfère dans l’habitation au moyen d’un système frigorifique.
Où dans la nature ?
Le système de captation des calories peut se faire dans l’air, dans l’eau ou dans le sol par le biais d’échangeurs et d’un compresseur frigorifique (de la taille d’une chaudière) qu’on place à l’intérieur ou à l’extérieur de l’habitation.
Au niveau de l’habitation, ça se passe comment ?
Les tuyaux de 2cm d’épaisseur dans lesquels circule l’eau, sont noyés dans la chape. On travaille avec des collecteurs et avec plusieurs circuits par zone, ce qui permet d’adapter la t° pour chaque pièce de la maison. Les systèmes de régulation sont très sophistiqués. Nous allons aussi bientôt proposer des écrans tactiles.
Quels sont les avantages par rapport à un chauffage central classique ?
C’est essentiellement le confort, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de déplacement d’air ni de poussières, la chaleur est uniforme. Pour cette raison, la chaleur ne monte pas comme pour un système de chauffage classique. Ensuite, il ne faut pas de local chaufferie, ni de chaudière, ni de cheminée, ni de stockage, ni d’entretien et donc pas de frais inhérents à tous ces points. Par ailleurs, il s’agit ici d’un chauffage écologique qui ne génère pas de rejet de CO². Enfin, d’un point de vue esthétique, on peut positionner les meubles où l’on veut puisqu’ il n’y a pas de radiateurs. Ce point permet aux propriétaires de nouvelles constructions de se permettre de larges baies vitrées.
Et sur le plan de la consommation ?
Le système utilise une pompe à chaleur et génère une économie d’énergie puisque le rendement est supérieur à 3 unités de calories captées pour une seule consommée. La note d’électricité est donc considérablement diminuée.
Quant au coût d’une telle installation par rapport à une installation au mazout ou au gaz ?
A confort égal, l’installation géothermique se trouve à prix égal. Il faut aussi savoir que pour avoir un coût de fonctionnement très bas, l’habitation doit être très bien isolée.
Vous avez quintuplé vos ventes en 1 an, comment expliquez-vous ce succès ?
Les gens sont très attentifs au coût de l’énergie et à la constance du coût de l’énergie dans notre système. Ils sont aussi interpellés par le côté écologique du système pour 90% des clients.
Il y aussi une réversibilité au système ?
Oui, on peut apporter le côté rafraîchissant en été. Le système puise alors les calories de l’habitation et les rejette dans la nature. Dans ce cas-là, le transfert de calories se fait de l’intérieur vers l’extérieur.
Et pour les piscines ?
Les piscines sont couplées au système ou fonctionnent de manière indépendante. On peut concevoir qu’une piscine extérieure soit chauffée en été à la place de l’habitat. Si c’est une piscine intérieure, il faudra dimensionner la pompe à chaleur pour pouvoir chauffer l’habitation et la piscine en même temps.
Le système fonctionne aussi pour les sanitaires ?
Oui, via le même principe en captation de sol et en captation d’air.
Quels sont vos atouts en tant qu’installateur ?
Egelec existe depuis 1994. Nous sommes des frigoristes et des électriciens, donc nous maîtrisons bien notre sujet. Nous avons des maisons-témoins pour démontrer les avantages de notre système qui est, à l’heure actuelle, le seul système alternatif à l’énergie fossile pour chauffer correctement une maison, à moindre coût et en tenant compte de l’écologie.
EGELEC
Thierry Michel 065/33.51.67
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